La recette délicieuse de FredBox – les 10 ingrédients de notre philosophie.

La recette délicieuse de FredBox – les 10 ingrédients de notre philosophie.

FredBox est née de deux restaurateurs du coeur du Parc naturel des Alpilles. Annie et Frédéric cuisinent depuis 20 ans les bons ingrédients issus de la production d’agriculteurs et de cultivateurs locaux.

Depuis des années ils sélectionnent avec soin les ingrédients de leurs recettes pour le plaisir des papilles des clients de leur établissement Restaurant et Maison d’hôtes « Le Vieux Four » à Mouriès, dans la vallée des Baux de Provence.

Il n’a eu qu’un pas à proposer aux habitants de la région de réaliser eux-même de bons petits plats avec des produits de qualité. Découvrez la recette de FredBox, garantie 100 % Made In France en circuits courts !

1) Favoriser l’agriculture française.

Nos fruits, légumes et laitages sont livrés en direct des exploitations locales. Ainsi, les poissons et les viandes viennent des éleveurs, les fruits et légumes des producteurs des régions Alpilles – Camargue – Provence.

Vous pouvez faire vos courses comme au marché… depuis votre canapé. Plus besoin de se lever le dimanche matin pour acheter vos légumes à cuisiner – vous n’avez pas à choisir entre grasse matinée et alimentation équilibrée !

panier de producteurs alpilles

2) Développer l’activité des producteurs et éleveurs locaux.

En priorisant les producteurs locaux nous participons à leur succès et à leur découverte auprès de nos clients. C’est en les mettant à l’honneur que nous participons à les faire connaître au plus grand nombre. Nous sommes déjà conquis de la qualité de leurs produits, en les incluant dans vos colis, vous aussi allez l’être !

panier de produits locaux

3) Gain de temps à la préparation.

On le sait bien, c’est souvent votre excuse votre problème, vous n’avez pas le temps de cuisiner… Prenez le temps de vivre et de savourer le plaisir des petits plats sans avoir à tout préparer.

Dans nos box tout est prévu : vous n’avez rien à calculer, à évaluer – vous avez juste à cuisiner !

Il faut 30 minutes pour vous concocter un repas sain et équilibré : vous avez du temps pour savourer votre repas et votre repos !

cuisiner rapidement

4) Moins de courses à faire en grande surface.

Choisir de bons produits peut prendre du temps ou demander d’aller au marché. En sélectionnant des produits de saison de qualité vous vous épargnez des courses au supermarché. Vous avez mieux à faire que de pousser un caddie au milieu des rayons d’un hypermarché – savourez, on vous livre à domicile !

consommer local

5) La lutte contre le gaspillage alimentaire.

En mettant la quantité exacte de produits nécessaire pour chaque recette vous éviter le gaspillage. Peu de déchet, pas de gaspillage – qui a dit que cuisiner c’était compliqué ?

Cuisiner de façon ludique c’est aussi participer à l’éveil des sens et à l’éducation culinaire chez les enfants.

cuisiner facilement avec les enfants

6) Manger des produits sains.

Le sang des Français contient de 3 à 5 fois plus de pesticides que celui des Allemands. Le saviez-vous ? Nous, oui !

Pas question de vous empoisonner avec des produits cultivés aux engrais chimiques sauce OGM. Les produits sains, pour nous, ce n’est pas la cerise sur le gâteau mais la génoise de base !

Avec votre abonnement vous pouvez aussi ajouter du jus de fruit, du fromage, des laitages… C’est comme au marché en mieux vous choisissez et vous vous faites livrer !

manger sainement

7) Consommer des produits de saison.

Non, vous ne mangerez ni de fraise ni de tomates en hiver. C’est normal, ce n’est pas de saison. Retrouvez dans vos plats des fruits et légumes de saison, qui changent au gré de l’année. Ainsi vous avez les vitamines adéquates à la saison. Si vous êtes un nostalgique des fruits ou des légumes de l’été, vous pourrez toujours faire des conserves et les ouvrir en hiver !

cuisiner produits de saison

8) Manger équilibré.

Des légumes, du poisson, de la viande… Chez Fredbox les plats sont composés pour être bons, mais aussi pour être équilibrés. Pas besoin d’essayer de coordonner les légumes ou la viande, de réfléchir comment marier les saveurs : on se charge des recettes, vous n’avez plus qu’à les savourer !

manger local et équilibré

9) Lutte contre les mauvaises habitudes alimentaires.

Quand on est actif ou quand on est à la retraite on a tendance à vouloir éviter de cuisiner. C’est souvent une question de temps, parfois une question d’envie et un peu par flemme aussi ! 😉

Une alimentation saine et équilibrée est pourtant d’une importance capitale pour rester en bonne santé et profiter de la vie ! En vous proposant des plats sains et faciles à cuisiner Fredbox contribue à votre capital forme et bonne humeur.

C’est toujours agréable de cuisiner en famille ou c’est bon pour le moral de s’activer en cuisine, de mettre tous ses sens en éveil – c’est un peu la « cooking therapy ».

manger équilibré et de saison

10) Remettre dans la casserole des produits non transformés.

On ne va par vous lister les additifs et les colorants des produits préparés du supermarché, il nous faudrait écrire un article complet… Dans nos recettes pas de chimie, pas de colorant, pas de conservateur. Il n’y a que des produits frais, de saison – en toute simplicité et c’est ça qui est bon !

Nous sommes des passionnés de bons plats, des amoureux de notre belle région – bref des épicuriens !

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Les bienfaits de cuisiner quand on est senior, la « cooking therapy »

Les bienfaits de cuisiner quand on est senior, la « cooking therapy »

 

La dénutrition touche 1 personne âgée sur 10 en France, en particulier lorsqu’elles sont isolées. Pour lutter contre ce danger, des solutions simples et ludiques existent. Lorsque le savoir-faire, le temps ou les idées manquent pour faire les courses et se préparer un bon repas, pourquoi ne pas faire appel à la Fred Box afin de retrouver le plaisir de cuisiner ?

On vous explique tout en cinq bonnes raisons :

Les cinq bonnes raisons de cuisiner avec Fred Box

  • Créer des liens : cuisiner c’est prendre soin des autres, partager un moment d’intimité avec eux, montrer son affection. C’est une façon d’être connecté les uns aux autres et de partager son bonheur. En tant qu’activité conviviale, la cuisine aide au bien-être et incite les échanges, les partages de conseils…
  • Cuisiner c’est bon pour la confiance en soi : réussir un petit plat quelle satisfaction ! On oublie les tracas du quotidien, on se fait du bien et on déguste sa création. En bonus, notre créativité aussi est boosté !  On se demande comment mettre en valeur un plat, comment bien le présenter, comment le rendre agréable visuellement.
  • Prendre soin de soi: Cuisiner c’est important pour le bien-être : s’offrir une parenthèse, se faire plaisir en nourrissant son corps d’aliments qu’il aime. Se préparer ses petits plats est bénéfique pour la santé en mangeant de façon plus saine avec des aliments de qualités et peu transformés. Cuisiner incite à manger plus lentement pour apprécier son plat et peut devenir une source de réconfort, de plaisir et de satisfaction. En mangeant lentement et en sachant exactement ce que l’on mange, votre ligne vous en remerciera.

Senior fredbox

  • Développer ses cinq sens : Le goût est un des sens les plus utilisé en cuisine. En effet, sur la langue, 3000 papilles gustatives s’activent pour nous faire ressentir les goûts de nos plats. Le sucré est le goût qui est perçu en premier mais diminue rapidement en bouche. En revanche, la saveur amère est la plus persistante. Ensuite, nous avons le sens de l’odorat. Quel plaisir de sentir le parfum des épices et des aromates, d’avoir un frisson de plaisir à l’odeur d’un poulet au four. Après nous avons le sens du toucher. Il permet d’évaluer l’onctuosité, la fermeté, la température d’un aliment ou d’un plat. Puis nous avons la vue, qui agit sur la mise en appétit. En associant des préparations colorées, fraiches et bien présentées, la vue déclenche la salivation et donc l’envie. Souvent, c’est la vue qui permet de faire le choix entre un plat plutôt qu’un autre à un restaurant. Enfin, l’ouïe perçoit le bruit d’une baguette croustillante, la mastication ou encore la sonnerie du four qui indique le début du régal ! miam !

 

  • Développer ses capacités cognitives. En effet, en cuisinant, le cerveau a besoin d’être en pleine conscience pour travailler. Impossible, d’être sur son téléphone trop longtemps alors que les oignons sont en train de revenir dans une poêle. Nous avons besoin de nous concentrer pour manier des ustensiles, calculer des proportions, gérer les temps de cuisson… La cuisine développe en effet nos capacités à communiquer, à percevoir notre environnement et à accumuler de nouvelles connaissances. Pour certains, la cuisine est même plus qu’un développement des capacités cognitives, c’est une thérapie. Elle permet à certaines personnes de développer leur audace en associant certains aliments, réussir à vaincre certains blocages…

 

Il est possible de lutter contre la dénutrition des personnes âgées

 

10 Légumes d’automne qu’il faut savoir cuisiner.

10 Légumes d’automne qu’il faut savoir cuisiner.

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Les tomates et les courgettes ont-elles soudainement disparu de votre marché fermier ? Il est toujours triste de voir les légumes de l’été disparaître, mais les légumes ne manquent pas d’attraits pour autant. Tout le monde peut couper une tomate et la mettre dans une assiette, mais savez-vous comment déguster des navets ? Ou comment rendre le chou encore plus délicieux ? (Spoiler : Rôti avec du lard).

Il est temps de s’intéresser sérieusement aux légumes d’automne. En voici dix que j’attends à cette époque de l’année, et des conseils rapides pour cuisiner chacun d’entre eux.

Mais avant d’entrer dans le vif du sujet, parlons du rôtissage, puisque c’est la méthode par défaut pour tous ces légumes. Le rôtissage est rapide ; vous n’avez pas besoin de recette ; il ajoute une saveur grillée et rôtie qui convient aux repas d’automne. Assurez-vous d’avoir bien assimilé les bases !

Comment rôtir les légumes ? Trouvez le lien en fin de cet article !

Liste des 10 Légumes d’automne à cuisiner sans compter.

1. La courge.

La courge n’est pas vraiment un légume. C’est une très grosse baie ! Mais comme la tomate et d’autres légumes fruités, elle est souvent cuisinée salée pour être un légume par association. Si vous cuisinez de la courge, surtout pour une tarte, assurez-vous d’en acheter une bien savoureuse (la courge butternut et son petit goût de noisette est parfaite!).

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→ Que faire avec : Une fois que vous avez déjà goûté une tarte à la courge, vous pouvez faire de la purée de courge ou de l’houmous de courge. (Conseil : les courges et potirons sont difficiles à fendre, alors faites-les cuire pour les ramollir un peu avant de les trancher). Si vous voulez que votre légume reste savoureux, faites le rôtir et mangez-le comme accompagnement à vos viandes.

2. Le chou.

Le chou est l’un de ces légumes qui semble être de saison toute l’année, mais si vous le guettez au marché de producteurs, c’est probablement maintenant. Les légumes crucifères mûrissent à la fin de l’été et deviennent aussi un peu plus doux lorsque le temps se refroidit.

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→ Que faire avec : Le chou est un aliment de base dans ma cuisine ; je le déchiquette pour en faire des gros morceaux pour faire une salade de chou aux pommes avec vinaigrette au cidre. Les salades se conservent bien au frigo, c’est donc un excellent moyen de faire une salade et de la manger toute la semaine. Vous pouvez aussi faire rôtir le chou – en gros morceaux avec du bacon, ou pour une salade chaude avec des noisettes. Et n’oubliez pas de le faire mariner !

3. Les carottes.

La carotte peut sembler être un légume de printemps, mais elle tolère les gelées légères, et de nombreux agriculteurs la plantent vers la fin de l’été pour prolonger la récolte. Cherchez des petites carottes d’automne douces à cette époque de l’année. (Peut-être même certaines couleurs de l’arc-en-ciel !)

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→ Que faire avec elles : Rôtir, rôtir, rôtir ! Oh, et faites aussi de la soupe. Consultez aussi nos conseils pour couper les carottes proprement : Comment couper, trancher et couper en dés les carottes.

4. Les choux de Bruxelles.

Les choux de Bruxelles ont été la petite chose sexy de ces dernières années. Leur petite forme et leur doux goût de chou en ont fait un succès dans ma cuisine aussi. Grâce à leur taille compacte, ils rôtissent magnifiquement, avec des bords carbonisés et croustillants.

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→ Que faire avec eux : Ma façon préférée de cuisiner les choux de Bruxelles est de les passer au four (n’oubliez pas de manger aussi les petites feuilles croustillantes qui tombent). Mais essayez-les à la thaïlandaise ou en salade avec une vinaigrette au beurre brun.

5. Les pommes de terre.

Oui, les pommes de terre sont disponibles toute l’année, et oui, elles ont tendance à être davantage associées à des amidons qu’à de véritables légumes. Mais les pommes de terre, surtout lorsqu’elles sont consommées nature et simplement, sont de bonnes sources de nutriments et de vitamine C, et elles constituent un excellent repas de base à l’automne.

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→ Que faire avec elles : Faites-les cuire de l’une de ces trois façons : garnissez-les d’autres garnitures nutritives ou amusez-vous à faire des pommes de terre Hasselback !

6. Les patates douces et ignames.

Tout d’abord, connaissez-vous la différence entre les patates douces et les ignames ? C’est un peu déroutant, mais bon à savoir ! Ces délices sucrés à l’orange peuvent constituer un repas à part entière à l’automne !

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→ Que faire avec : Faites-les rôtir au four et mangez-les nature, ou avec du yaourt au petit-déjeuner, ou de toute autre manière au dîner

7. Le chou-fleur.

Le chou-fleur est à son meilleur et à son plus frais en automne, car il ne produit pas vraiment de têtes par temps chaud, et il tolère le gel une fois arrivé à maturité. Comme tous ces autres légumes, il est merveilleux rôti, mais il peut faire bien plus.

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→ Que faire avec : Préparez une soupe, râpez du couscous de chou-fleur ou du riz, ou faites-en des “steaks”.

8. Chou-rave.

Ce légume à la forme d’ovni ne trouve pas grâce sur toutes les tables, c’est dommage car il est plein de vitamines et riche en nutriments . On le trouve sur les marchés de producteurs et nous aimons sa saveur fraîche.

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→ Que faire avec ce légume ? Il peut être cuisiné à la vapeur ou à la poêle avec un peu de beurre ou d’huile d’olive, et servi en accompagnement à des plats de viande ou de poisson. Pour une touche de saveur recherchée, parsemez-le de noisettes grillées. Voici aussi quelques idées de recettes.

9. Navets.

Les navets ont une saveur intense, alors recherchez les plus petits navets que vous pouvez trouver à l’automne ; ils sont plus doux et plus sucrés. Ils sont merveilleusement grillés (bien sûr !) et leur douce amertume fait qu’ils se prêtent bien aux glaçages sucrés.

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→ Que faire avec eux : Faites une soupe ou faites-les rôtir avec un simple glaçage au beurre et au sirop d’érable. Ils sont également magnifiques sur une tarte salée ou en chips !

10. Le chou Kale.

Oui, oui, ce chou frisé lui aussi le droit au succès. Même si on en parle peu cela ne change rien au fait qu’il reste un aliment de base pour l’automne, et qu’il juste parfait à cette époque de l’année. Après la première gelée ou même après la première neige, le chou frisé devient si doux et sucré que c’est le moment idéal pour le mettre dans les salades et les plats cuisinés.

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→ Que faire avec ce produit ? Mélangez avec des pâtes ; faites cuire lentement et braiser ; préparez une grande salade et mangez-la au déjeuner toute la semaine. Comme le chou vert est parfois corsé, il est également très bon dans les plats cuisinés plus longtemps comme dans un gratin de pommes de terre. Vous pouvez aussi le manger en chips, ça change à l’apéritif !

Et vous ? Quel est votre légume d’automne préféré ? Y a-t-il quelque chose qui vous inspire

vraiment cet automne ? Commentez, partagez vos recettes !

Bonus : Comment rôtir les légumes ? Découvrez la méthode ici.

Les aliments ultra-transformés

Les aliments ultra-transformés

Le SIGA* défini un aliment ultra-transformé par : un aliment ultra-transformé est caractérisé par la présence d’au moins une substance délibérément ajoutée dénommé marqueur d’ultra-transformation obtenue par synthèse ou par une succession de procédés physiques, chimiques et/ou biologiques conduisant à sa purification et/ou à une forte dégradation par rapport à sa matrice originelle. Les procédés de forte dégradation peuvent être directement appliqués au produit fini (ex. : cuisson-extrusion).

En bref, un aliment ultra-transformé est un aliment auquel on a modifié sa forme brute : soit par l’ajout d’une substance, soit par une modification de sa forme brute.
Le SIGA a mis en place un système de classification des aliments : l’indice Siga, qui est un score scientifique inédit pour évaluer le niveau de transformation des aliments.
Il vous permet de choisir les aliments les plus simples, les plus naturels donc les moins transformés au sein de chaque catégorie de produits.

Malheureusement, cette classification n’est pas visible sur les produits en supermarché, néanmoins, une application a été crée et qui permet de connaître le degré de transformation de produits.

De plus en plus d’études prouvent que la consommation régulière d’aliments ultra-transformés est néfaste pour notre santé.
Ainsi, la consommation de 100 g d’AUT pourrait augmenter le risque de développer un diabète de type 2 de 5 %.
La consommation régulière d’AUT serait également corrélée positivement au développement de maladies cardiovasculaires, diabète, prise de poids, etc.

Comment repérer un aliment ultra-transformé :
Grâce à une application : SCAN UP
Grâce à la liste des aliments : si vous voyez une liste d’ingrédients à rallonge, des noms d’ingrédients compliqués que vous n’en connaissez pas, des additifs, etc.
Grâce au marketing : vous verrez rarement une grosse publicité pour de la farine

En vous demandant : existe-t-il une version plus brute de ce produit ?
exemple : Pomme > Compote > Jus
Grâce au tableau ci-joint : l’objectif étant d’aller vers les aliments les plus hauts dans le tableau.

Il est donc primordial, lorsque nous faisons nos courses, de bien choisir nos aliments. De les choisir simples et le plus brut possible, pour ainsi cuisiner à la maison nos repas.

*SIGA : est un organisme qui étudie la structure de nos aliments, des aliments ultratransformés et qui proposent des solutions pour nous aider à bien choisir nos aliments. Siga prône une approche globale, dite holistique, pour étudier et améliorer la qualité de ce que contiennent nos assiettes.

Tableau du SIGA : Indice SIGA, classification des aliments selon leur degré de transformation

Léna SORBIER
Diététicienne Nutritionniste
Comment faire des conserves facilement ?

Comment faire des conserves facilement ?

L’été est propice au jardin et les récoltes sont parfois tellement abondantes qu’il faut faire des conserves. Par envie de manger des tomates en hiver ou pour ne pas gâcher votre récolte estival, voici quelques méthodes pour faire des conserves facilement.

A vos pots, près partez !

Comment fonctionne la conservation ?

La mécanique de la mise en conserve est assez simple.
Vous remplissez un bocal propre avec des aliments préparés, vous appliquez le couvercle plat et la bague filetée sur le bocal et vous plongez le bocal rempli dans de l’eau bouillante pendant une durée déterminée (cette durée varie beaucoup en fonction de ce que vous mettez en conserve).

Lorsque vous retirez le bocal chaud de l’eau, la chaleur commence à s’échapper, emportant avec elle l’air restant dans le bocal. L’oxygène qui s’échappe tire le couvercle vers le bas, créant ainsi un joint étanche à l’air. Une pâte d’étanchéité alimentaire incorporée dans le couvercle facilite le maintien de l’étanchéité.

Les aliments à forte teneur en acide conservés de cette manière se conservent sans souci pendant au moins un an.

Préparer vos aliments pour vos conserves.

La stérilisation des fruits

Sélectionnez vos fruits mûrs et sains, lavez-les. Les fruits à noyaux comme les pêches ou à pépins comme les pommes doivent être coupés, épluchés et dénoyautés. Gardez les fruits rouges entiers.
Préparez un sirop en fonction des quantités de fruits en 3 étapes : mélangez l’eau et le sucre, portez à ébullition pour une durée de 2 minutes et laissez refroidir.

Le dosage du sucre dans le sirop dépend de l’acidité du fruit que vous allez sélectionner. En général, on le répartit comme suit :

  • Les abricots : 250 g de sucre par litre d’eau.
  • Les poires : 350 g de sucre par litre d’eau.
  • Les pêches : 450 g de sucre par litre d’eau.
  • Les prunes, mirabelles, fraises, framboises : 600 g de sucre par litre d’eau.
  • Les cerises, groseilles : 750 g de sucre par litre d’eau.

La stérilisation des légumes.

Le temps de stérilisation des légumes est très variable, nous vous avons fait un tableau récapitulatif pour vous en donner les temps de cuisson.

steriliser ses pots de conserve

La stérilisation des viandes.

Vous pouvez aussi réaliser des conserves de légumes. Pour cela, il vous suffit de prépare des pâtés, des terrines au naturel. Vous pouvez aussi tasser dans un bocal de la viande hachée crue, assaisonnée, herbes aromatiques. Laissez 2 à 3 cm du bord du bocal et commencez la stérilisation.
Pour les recettes cuisinées : laissez toujours 2 à 3 cm du bord du bocal.

Pour plus de conseils, rendez-vous sur le site « Le Parfait » spécialiste des conserves.

Stérilisez vos pots.

Afin de garantir la conservation sans faille de vos aliments, éviter la formation de bactéries durant le stockage et manger en toute sécurité vos conserves il faut stériliser vos pots.

Il existe plusieurs méthodes pour le faire.

  1. Utiliser un stérilisateur électrique. Il vous suffit de placer vos pots dans la machine et de suivre les instructions.
  2. Plonger vos pots dans une casserole d’eau bouillante. Pour cela, immergez les pots et leurs couvercles dans une marmite d’eau que vous portez à ébullition pendant une vingtaine de minutes. Récupérez les pots encore chauds avec une pince ou autre ustensile de votre choix, et retournez-les sur un linge propre. Laissez les sécher, utiliser un torchon annulera la stérilisation. Remplissez ensuite vos bocaux, mettez les dans une cocotte minute ou une grande casserole, remplissez la d’eau et laissez cuire en fonction du temps nécessaire à vos préparations (CF tableau).
  3. Stériliser les pots au four. Comme dans le cas de la stérilisation à l’eau bouillante, vous devez préparer vos bocaux en les nettoyant minutieusement à l’eau savonneuse ou au lave-vaisselle. Rincez-les et procédez au séchage avec un torchon qui ne laisse pas de peluches.Disposez ensuite vos bocaux ainsi que leurs couvercles sur la plaque du four. Évitez de chauffer préalablement le four au risque d’avoir un choc thermique. Une fois les pots en place, réglez la température du four sur 150 °C. Après 20 minutes de stérilisation, sortez les bocaux de votre four et remplissez-les avec vos recettes. Placez ensuite la lèchefrite sur la position la plus basse sur four. Déposez-y les bocaux remplis en les espaçant. Versez ensuite de l’eau chaude dans la lèchefrite. Fermez le four et réglez le thermostat à 150°C pour au moins une heure.
  4. Laissez les bocaux refroidir à porte fermée pendant au moins 40 minutes.

tableau de temps de stérilisation des légumes

L’astuce pour les confitures. L’auto-pasteurisation.

auto pasteurisation des confituresC’est l’une des techniques les plus faciles et les plus rapides pour stériliser ses pots de confiture. On l’appelle également la méthode de fermeture à chaud, et elle n’est valable qu’avec l’utilisation de pots à vis.

Versez votre confiture encore chaude dans le pot sans attendre qu’elle refroidisse. Vous pouvez vous aider d’un entonnoir pour ne pas vous brûler et perdre du temps. Remplissez chaque pot à ras bord et fermez aussitôt le couvercle en prenant soin de bien visser. Il ne reste plus qu’à retourner le pot.

C’est une autre méthode pour mettre votre confiture sous vide. Tout part du principe que la température de la confiture va stériliser l’intérieur du pot. Il faut attendre que le pot soit complètement refroidi avant de l’entreposer dans un endroit sec. Vos pots pourront être conservés plusieurs mois, mais les couvercles à vis ne sont jamais totalement hermétiques. Alors, n’attendez pas trop avant de les déguster.

Stockez vos conserves.

Une fois toutes les étapes réalisée, vos conserves et bocaux maison peuvent être stockées pour une durée de 12 mois. Cela dit,nous vous conseillons de les consommer dans les 6 mois, avant le démarrage de la prochaine saison, ensuite, les qualités nutritives des conserves se détériorent. Il est à noter que les aliments acides (citron, rhubarbe, tomates…) se conservent un peu plus longtemps (jusqu’à 2 ans au maximum). 😉 Pensez à bien étiqueter vos bocaux en indiquant leur contenu et surtout : la date de fabrication.

Gardez vos bocaux dans un local sombre et sec, à une température située entre 10 et 20 °C

Inspectez vos conserves régulièrement. Si des bulles se forment dans vos bocaux c’est que la stérilisation n’a pas fonctionné, il faut donc jeter les pots.

Et vous ? De quelle façon faites-vous vos conserves ? Vous avez des recettes ? Partagez-les en commentaire !