Les bienfaits de cuisiner quand on est senior, la « cooking therapy »

par | Oct 7, 2020 | Séniors | 0 commentaires

 

La dénutrition touche 1 personne âgée sur 10 en France, en particulier lorsqu’elles sont isolées. Pour lutter contre ce danger, des solutions simples et ludiques existent. Lorsque le savoir-faire, le temps ou les idées manquent pour faire les courses et se préparer un bon repas, pourquoi ne pas faire appel à la Fred Box afin de retrouver le plaisir de cuisiner ?

On vous explique tout en cinq bonnes raisons :

Les cinq bonnes raisons de cuisiner avec Fred Box

  • Créer des liens : cuisiner c’est prendre soin des autres, partager un moment d’intimité avec eux, montrer son affection. C’est une façon d’être connecté les uns aux autres et de partager son bonheur. En tant qu’activité conviviale, la cuisine aide au bien-être et incite les échanges, les partages de conseils…
  • Cuisiner c’est bon pour la confiance en soi : réussir un petit plat quelle satisfaction ! On oublie les tracas du quotidien, on se fait du bien et on déguste sa création. En bonus, notre créativité aussi est boosté !  On se demande comment mettre en valeur un plat, comment bien le présenter, comment le rendre agréable visuellement.
  • Prendre soin de soi: Cuisiner c’est important pour le bien-être : s’offrir une parenthèse, se faire plaisir en nourrissant son corps d’aliments qu’il aime. Se préparer ses petits plats est bénéfique pour la santé en mangeant de façon plus saine avec des aliments de qualités et peu transformés. Cuisiner incite à manger plus lentement pour apprécier son plat et peut devenir une source de réconfort, de plaisir et de satisfaction. En mangeant lentement et en sachant exactement ce que l’on mange, votre ligne vous en remerciera.

Senior fredbox

  • Développer ses cinq sens : Le goût est un des sens les plus utilisé en cuisine. En effet, sur la langue, 3000 papilles gustatives s’activent pour nous faire ressentir les goûts de nos plats. Le sucré est le goût qui est perçu en premier mais diminue rapidement en bouche. En revanche, la saveur amère est la plus persistante. Ensuite, nous avons le sens de l’odorat. Quel plaisir de sentir le parfum des épices et des aromates, d’avoir un frisson de plaisir à l’odeur d’un poulet au four. Après nous avons le sens du toucher. Il permet d’évaluer l’onctuosité, la fermeté, la température d’un aliment ou d’un plat. Puis nous avons la vue, qui agit sur la mise en appétit. En associant des préparations colorées, fraiches et bien présentées, la vue déclenche la salivation et donc l’envie. Souvent, c’est la vue qui permet de faire le choix entre un plat plutôt qu’un autre à un restaurant. Enfin, l’ouïe perçoit le bruit d’une baguette croustillante, la mastication ou encore la sonnerie du four qui indique le début du régal ! miam !

 

  • Développer ses capacités cognitives. En effet, en cuisinant, le cerveau a besoin d’être en pleine conscience pour travailler. Impossible, d’être sur son téléphone trop longtemps alors que les oignons sont en train de revenir dans une poêle. Nous avons besoin de nous concentrer pour manier des ustensiles, calculer des proportions, gérer les temps de cuisson… La cuisine développe en effet nos capacités à communiquer, à percevoir notre environnement et à accumuler de nouvelles connaissances. Pour certains, la cuisine est même plus qu’un développement des capacités cognitives, c’est une thérapie. Elle permet à certaines personnes de développer leur audace en associant certains aliments, réussir à vaincre certains blocages…

 

Il est possible de lutter contre la dénutrition des personnes âgées

 

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